Opportune COSTE

Praticienne en SHIATSU EQUIN
École Écossaise de SHIATSU
pour chevaux

2 route des Haizettes
"La chaumière"
78490 Grosrouvre


SIREN 531 166 270
Membre de la Fédération Française
de SHIATSU TRADITIONNEL

Dans quels cas utiliser le Shiatsu ?

Tous les chevaux peuvent bénéficier des bienfaits du Shiatsu; les motifs de consultation sont variés… Raideurs   articulaires et musculaires, dorsalgies, surmenage, amaigrissement, problèmes dermatologiques et respiratoires, moindre résistance au stress…
Comme expliqué ci-dessus, le système para sympathique mis en œuvre lors d’une séance va réguler les grandes fonctions gérées par le système dit « neurovégétatif ». C'est-à-dire que le shiatsu aura des répercussions sur tout l’organisme, tant sur le plan digestif (dans le cas de ballonnements, spasmes, diarrhée etc.…), que sur le plan circulatoire (meilleure irrigation de tous les tissus), lymphatique, hormonal ou immunitaire.

Le shiatsu ne séparant jamais l’aspect physiologique de l’aspect nerveux, les améliorations sur le plan émotionnel sont étroitement liées aux bénéfices ressentis par le corps. On aura donc intérêt à faire suivre de façon régulière en shiatsu un animal anxieux, stressé, dont l’état de tension risque d’avoir des répercussions sur la peau, l’appareil digestif, ou ostéo -articulaire.

La sollicitation du système para sympathique provoque le relâchement des fibres musculaires, on voit donc l’intérêt de cette méthode dans les dorsalgies du cheval, ainsi que dans les douleurs musculaires ou ostéo articulaires

Le Shiatsu n'est pas pour autant une méthode "miracle"

Plusieurs séances (généralement trois, espacées de 15 jours à 3 semaines) sont nécessaires pour constater une amélioration de l’état général (même si on assiste parfois à un changement spectaculaire dès la première séance).

En effet, le shiatsu n’intervient pas comme un élément extérieur « guérisseur », mais comme un moyen de remettre en route et de stimuler les capacités d’auto défense et de « réparation » de l’organisme.

Mais cette méthode de soins, comme toute technique » orientale », s’inscrit surtout dans un aspect préventif ; ne dit-on pas du « bon » médecin chinois que c’est celui qui n’a pas de patients à « soigner » puisqu’il a su, de manière préventive optimiser les capacités de leur système immunitaire, dénouer leurs tensions musculaires et nerveuses et ainsi faciliter le bon fonctionnement de leurs organes vitaux pour éviter l’apparition des déséquilibres, donc de la « maladie ».

Dans le domaine de la science vétérinaire c’est avant tout cette place de médecine complémentaire qu’il faut donner au shiatsu. Il ne s’agit en aucun cas de se substituer au praticien vétérinaire en cas de maladie, ni à l’ostéopathe en cas de lésions structurelles, mais bien de travailler sur l’équilibre général du corps pour en faciliter le fonctionnement harmonieux.

Certains médecins ou vétérinaires sont d’ailleurs aujourd’hui tout à fait ouverts à ce type de soins complémentaires à condition, bien sûr, qu’ils ne s’exercent jamais à l’encontre des techniques de la médecine allopathique, et qu’ils soient exclusivement effectués par des praticiens ayant reçu une formation sérieuse.